Conseil et Formation pour les industries de procédés

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Retours d'expérience
Stéphanie Millet, Bayer Cropscience Villefranche
Nous avons développé avec Interfora un véritable partenariat afin de faire face à nos besoins de recrutement. Notre collaboration a pour but d'améliorer l'image des métiers de la chimie. Parmi les actions menées, figure tout d'abord la réalisation d'un film de présentation des métiers de la chimie en collaboration avec Sanofi-Aventis et Rhodia. Nous organisons également des rencontres avec les partenaires de l'emploi tels que les missions locales et l'ANPE afin de recruter localement, sur Villefranche. Enfin nous nous employons avec Interfora à sensibiliser les CIO (Centres d'Information et d'Orientation) aux métiers de la chimie, en organisant des visites sur notre site.
Interview en octobre 2006 par Stéphane Jardin du Journal de l'Emploi Rhône-Alpes.

Ecole des Mines de Saint-Etienne et INTERFORA


Les installations et l’enseignement d’INTERFORA au service des élèves Ingénieurs de l’Ecole des Mines de Saint Etienne.
Depuis une quinzaine d’années, un groupe d'élèves Ingénieurs Civils de l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne Option Procédés et Energies vient suivre une formation d'une semaine sur les installations pilotes d’INTERFORA. Cette activité, structurée autour de la synthèse d'aspirine, leur permet d’acquérir une expérience sur des installations pré-industrielles. Ils sont ainsi confrontés au problème de l'organisation d'un travail d'équipe dans le cadre de la conduite opérationnelle d'un procédé à l'échelle pilote. Après un travail préparatoire d'étude de documents leur permettant de cerner les conditions opératoires à respecter pour cette synthèse, ils réalisent les différentes étapes de l'élaboration du produit et utilisent les équipements de la salle de contrôle et du laboratoire d'analyses chimiques afin d'assurer le suivi et le contrôle des opérations.
Un exemple bien vivant de partenariat régional dans la formation aux métiers des Procédés.

Un chef de fabrication témoigne de l’utilisation du e-learning dans son entreprise
Monsieur Leblanc, chef de service fabrication chez INEOS Enterprises à Verdun (production de bio diesel, esters organiques, paraffines chlorées, acide chlorhydrique) rend compte de son expérience de référent interne dans la formation de nouveaux opérateurs, début 2006.

« Cinq modules e-learning VISA pour la chimie ont été intégrés dans le processus de formation initial des nouveaux embauchés. La prise de contact avec le terrain s’est déroulée ensuite, progressivement. Cette formule a eu l’avantage de faire face aux imprévus et de permettre de passer en revue la totalité des modules dans un laps de temps assez court. Chaque salarié a acquis les mêmes bases théoriques et peut à présent répondre aux exigences des normes ISO 9001 et 14001. Cette formation, effectuée au sein du service fabrication, pourra se généraliser à l’ensemble des services, notamment logistique et maintenance.»

Corinne Chatel, Responsable Service du Personnel et Formation à Arkema La Chambre explique la nature
« Dans le cadre de nos systèmes de management QSE nous devons former et recycler régulièrement les personnes qui forment au poste de travail : « les compagnons ». L’objectif est de les conforter dans leur rôle de formateur au poste de travail pour les nouveaux arrivants, qu’ils soient en mesure d’accompagner sur le terrain et de transmettre leur savoir faire.
Formations et recyclages se sont déroulés sur plusieurs sessions.
La formation de base a consisté en un apport théorique en salle : fixation des objectifs, création d’une séquence de formation, transfert du savoir-faire et évaluation des acquis en situation).
Une seconde phase a suivi, centrée sur l’analyse critique des séquences de formation lors de mises en situation dans les ateliers. Faire passer un message, évaluer en fin de séquence, gérer et débloquer les situations difficiles constituaient l’essentiel du programme.
Le recyclage consistait à renforcer les acquis.
Grâce à la prise en compte des difficultés et des suggestions des compagnons, le processus de formation a été amélioré.
Nous avons pu constater par le retour des questionnaires de préparation pour le recyclage, qu’ils se sont bien servis des outils abordés en formation (les phases et points clés, le questionnement, le développement de l’autonomie, les évaluations des progrès sur le terrain…). Les évaluations de formation de la part des stagiaires sont très satisfaisantes.
A l’issue d’une phase de recyclage pour tous les compagnons et à travers les entretiens d’activité nous pourrons mieux appréhender les formations complémentaires éventuellement nécessaires. »

Rémy AZZOPARDI, Mention Complémentaire Métiers de l'Eau
« Je viens de Saint Rémy de Provence. Après avoir commencé dans ma région un bac pro électrotechnique, je suis passé au Bac Pro en alternance en travaillant dans le bâtiment. Par mon CFA, j’ai appris l’existence de la Mention Complémentaire Métiers de l’Eau à INTERFORA. J’ai saisi l’opportunité et pris contact avec la SDEI à Cavaillon.
Actuellement, je suis technicien de maintenance en apprentissage et m’occupe des eaux potables dans le Lubéron et la région de Cavaillon. La diversité de mon activité me plait. Les stations sont de tailles, de périodes de construction, de technologies différentes. Il faut s’adapter à chacune pour vérifier que tout fonctionne correctement.
Mes compétences en électrotechnique sont un atout mais il faut aussi des connaissances en mécanique de base, savoir observer, mémoriser, veiller à la sécurité, rester concentré. Mon maître d’apprentissage ainsi que les collègues avec lesquels je travaille en binôme accompagnent réellement mon apprentissage, me permettent de prendre des initiatives contrôlées. Quant aux cours au CFA INTERFORA, ils sont très condensés mais collent tout à fait au terrain et permettent notamment de comprendre le fonctionnement hydraulique. »

Laetitia Mathis prépare le diplôme de Technicien de Laboratoire au CFA INTERFORA
« La formation TELIC en apprentissage me permet de faire mes premiers pas dans la vie professionnelle »

« Avant cette formation, je préparais un bac technologique STAE (Sciences et Technologies de l’Agronomie et de l’Environnement). La formation TELIC en apprentissage me permet de faire mes premiers pas dans la vie professionnelle et donc d’avoir une expérience. En plus, je suis financièrement autonome. J’acquière des connaissances en chimie (théorie et travaux pratiques), qualité, sécurité, environnement. Cette formation m’apprend à avoir un comportement adapté en entreprise et plus adulte au CFA. Je suis plus sociable et plus ordonnée ! J’aimerais continuer en BTS ou DUT chimie, de préférence en alternance »

Aline Joyeux prépare le diplôme de Technicien de Laboratoire au CFA INTERFORA
« mon chef de poste m’a conseillé la formation laboratoire »

« Après un BEP horticulture puis avoir travaillé dans l’hôtellerie, j’ai entrepris un BEP Métiers des Industries Chimiques en apprentissage pendant un an. Là, mon chef de poste m’a conseillé la formation laboratoire. Dans mon entreprise d’accueil, Sanofi-Aventis, je mets à profit les connaissances théoriques de chimie que l’on voit en cours. J’ai, à présent, une idée plus précise de la hiérarchie et me sens davantage à l’aise pour prendre des responsabilités. »

Michaël Merle, 29 ans, prépare à INTERFORA un Brevet Professionnel en 2 ans
"Je suis actuellement chef d’équipe production chez BASF Orgamol dans la Plaine de l’Ain. Cette année, nous étions quatre postulants à l’appel à candidature lancé par BASF. J’ai été choisi pour entreprendre la formation.

Dans mon travail quotidien, j’aime le mélange entre mise en œuvre des connaissances techniques et management. Mon équipe est constituée de 8 personnes. Je n’ai pas à proprement parlé de difficultés mais c’est toujours utile d’en savoir plus.

Je connais bien INTERFORA. Il y a dix ans, je passais ici mon BEP en alternance. Je pense que la formation au Brevet Professionnel sera en relation directe avec le métier que j’exerce et que les formateurs utiliseront des situations de travail réelles comme base de discussion.
Ce diplôme acquis, mes missions seront, je pense, plus variées et j’aurai de nouvelles possibilités d’évolution dans mon entreprise."

Julien Cadet-Mention Complémentaire Métiers de l’Eau
« Après un Bac électrotechnique STI et un BTS maintenance industrielle, j’ai d’abord fait de la vente pour un fournisseur de piles et batteries. Je savais que la SDEI recrutait. J’ai envoyé une lettre de candidature spontanée et ils m’ont proposé de compléter ma formation par la Mention Complémentaire Métiers de l’Eau à INTERFORA.
Me voilà à présent électromécanicien en apprentissage. J’ai pour mission d’assurer la maintenance sur les installations d’assainissement des eaux usées. J’interviens dans les stations d’épuration, les postes de relevage et, principalement, sur les pompes, les armoires électriques, les automates etc.
Ce qui me plaît, c’est l’aspect inattendu des interventions, la nécessité de faire un bon diagnostic, la satisfaction d’effectuer une réparation qui rend service aux usagers. Je travaille à l’extérieur, je me déplace sans cesse, j’apprends tous les jours. Pour progresser, il faut connaître les anciennes technologies et se tenir au courant des évolutions techniques. Ce que j’apprends au CFA INTERFORA me permet d’être polyvalent, d’envisager sereinement les évolutions ultérieures. »

Bruno Mapelli, chef d’atelier chez Gattefossé, témoigne
« J’avais ma propre idée du management. Sur le terrain, INTERFORA m’a conforté dans mon rôle »

L’entreprise Gattefossé, spécialiste de l'oléochimie et l'extraction, propose à ses partenaires santé une gamme d’actifs végétaux et d'excipients fonctionnels lipidiques.
Bruno Mapelli est chef d’atelier d’extraction végétale au siège social de l’entreprise, à Saint Priest. Tout comme 5 autres managers, il a bénéficié de l’accompagnement d’Interfora.

« Mon équipe est composée de 6 opérateurs de production travaillant en binôme. Je suis chef d’atelier depuis 8 ans. Le management est la motivation principale de ma prise de poste. Lorsque Interfora est intervenu fin 2007, j’avais déjà à mon actif d’autres formations. Depuis 2004 en effet, les formations au management constituent une priorité pour l’entreprise.
L’apport d’Interfora a toutefois été sensiblement différent. Après une première journée théorique et collective, l’intervenant, Laurent Derue, a tout de suite pris en compte les questions concrètes que je lui posais. Ayant lui-même été manager dans l’industrie, il a immédiatement compris mes préoccupations. Les cas particuliers que je lui soumettais évoquaient pour lui des expériences vécues. Son objectivité, son enthousiasme, les pistes d’actions qu’il me proposait m’ont été très bénéfiques. J’avais ma propre idée du management. Sur le terrain, il m’a conforté dans mon rôle, je me suis senti accompagné.

Une année s’est écoulée. Je me suis déchargé de certaines tâches administratives ce qui me permet d’investir davantage dans l’accompagnement de mon équipe.
Face aux difficultés d’un salarié, il y a trois types de réactions possibles : la sanction, la non-intervention ou l’effort pour faire avancer la personne. Moi, je choisis de poursuivre dans la voie de l’échange et Interfora m’a aidé à développer cette attitude, à étendre ma compréhension et mes possibilités d’action. »

Certification MASE/UIC : Fabrice Labonde - Société Pasquier Favre - parle de l’accompagnement
Laurent Derue est intervenu à deux reprises dans notre entreprise, en 2007 et 2008. La première fois, l’objectif était d’obtenir l’habilitation UIC selon le référentiel DT 78. Puis le MASE-UIC a prévalu et Laurent est de nouveau intervenu pour nous accompagner. Une demi-journée tous les mois, une personne de mon équipe et lui ont monté conjointement le référencement nous permettant d’obtenir la qualification.
Dans ce dispositif, l’échange d’informations s’avère véritablement nécessaire. Il s’agit, pour l’intervenant, de bien comprendre les spécificités de notre entreprise et pour notre équipe de mettre en place et faire vivre les préconisations de l’UIC, de changer d’habitudes concernant la sécurité et l’environnement.
Pour moi, ce changement d’attitude est très positif. Il nous met face à nos responsabilités vis-à-vis des accidents du travail, de l’environnement, de notre manière de produire.

Habilitation UIC DT 78. Témoignage de Denis Troja-SARL Troja
« Je connaissais INTERFORA pour ses formations réglementaires Risques Chimiques niveau 1 et 2. Après un appel téléphonique, j’ai compris que son champ de compétences était largement plus étendu : nous avions l’opportunité de nous faire accompagner pour obtenir l’Habilitation UIC DT 78.
Laurent Derue est intervenu ponctuellement dans notre entreprise de chaudronnerie-tuyauterie Il nous a fait prendre conscience des enjeux et nous a conduit à nous approprier « l’esprit » qui présidait aux 113 exigences du référentiel DT 78. Grâce à son accompagnement et à des méthodes vraiment adaptées à notre besoin, nous sommes parvenus à formaliser des documents spécifiques à notre entreprise. Après 12 mois de rédaction de notre système documentaire et de mise en place, nous avons obtenu notre habilitation pour 3 ans.

Accompagement au recrutement : Jean François Leblanc de la société Inéos explique
Entretien avec Jean François Leblanc – Responsable de la nouvelle unité de production - INEOS, Verdun

Ineos produit du Biodiesel depuis 1994. L’enjeu actuel est de doubler notre production, de passer de 100 000 à 200 000 tonnes, en créant une nouvelle unité à côté de celle existante. De plus, afin de restreindre au maximum nos achats d’huile de colza, nous installons une unité de trituration qui capte les graines de toute la région, très productrice de colza (400 000 tonnes de graines par an).
Ces investissements matériels se doublent bien entendu d’investissements humains. Nous avions, en 2008, 70 personnes à recruter en CDI pour l’ensemble des services sur le bassin d’emploi dont 36 personnes en fabrication. Hors, notre région est peu pourvue en industrie, particulièrement en industrie chimique. Donc, peu de profils d’opérateurs de la chimie.

Pour résoudre cette difficulté, nous avons fait appel, plutôt qu’à une société de recrutement généraliste, à INTERFORA, partenaire de longue date des industries chimiques.
Ensemble, sur notre site, nous avons mis en place 2 types d’accompagnement des nouveaux salariés.
- Le premier concerne les personnes recrutées ayant un bagage industriel. Il consiste principalement en une base théorique de mise à niveau (génie chimique, sécurité, fonctionnement des pompes), suivie d’une formation spécifique sur les unités. Sa mise en œuvre s’effectue au printemps 2008.
- Le second type s’adresse aux autres profils. Il s’effectue en 2 temps :
• Une formation donnant accès à la certification AFPIC2 apporte à tous les connaissances essentielles pour travailler dans une industrie de procédés : sécurité - environnement, génie chimique, mais aussi clés de communication et de comportement indispensables au travail en équipe.
• Cette formation AFPIC 2 précède la base théorique identique à celle du premier groupe. Cet accompagnement s’effectue à l’automne 2008.
Ainsi, à l’issue de ces 2 programmes d’accompagnement, les niveaux sont lissés, les bases maîtrisées par l’ensemble des salariés.

L’alternance de théorie et de pratique sur le terrain mis en œuvre par INTERFORA -différents intervenants coordonnés par Eric Fraysse - répond à la fois à l’attente de l’encadrement et à celle des opérateurs. Les thèmes d’interventions, axés sur le métier d’opérateur et sur les procédés, complètent ceux concernant spécifiquement notre entreprise, conçus en interne. Le système de validation par graphiques et QCM est très bien compris par l’ensemble des personnes.
A l’heure qu’il est, tout n’est pas encore opérationnel – la conjoncture économique ne nous aide pas – mais les salariés en poste ont dépassé leurs appréhensions. Je suis très confiant pour l’avenir.

Bac Pro 1ere année. Alexandre CANO 18 ans
« Pour travailler dans l’industrie de la chimie, il faut aimer comprendre le fonctionnement d’une installation.
Dans l’entreprise, je m’occupe du traitement des effluents : eau industrielles, gaz, déchets solides.
Je travaille posté en binôme (5 jours de travail, 4 jours de repos). J’aime ces conditions de travail car le fait d’être deux facilite la gestion des dysfonctionnements et d’autre part, j’ai du temps pour moi.
Après l’obtention du BAC PRO MIP, j’aimerai continuer dans ce type d’entreprise où les évolutions sont possibles en se formant en interne sur d’autres postes. Ou bien, j’aimerai travailler dans le traitement de l’eau. »

Bac Pro 1ère année - Stéphane Poinsot, 22 ans
« Créer des matières, voilà ce qui m’intéresse particulièrement dans la chimie.
J’effectue mon apprentissage en entreprise dans un atelier de fabrication de polymères. Je participe concrètement à la fabrication d’une matière intermédiaire utilisée comme base de poudre à mouler. Je surveille toute la ligne de fabrication, de l’arrivée de la matière première jusqu’au conditionnement. Au poste de pesée, je vérifie les quantités, au poste de densification, je contrôle l’homogénéité, la consistance. Au poste de granulation, le séchage permet l’obtention de granulés avant conditionnement.
En travaillant, j’ai un peu l’impression d’être magicien ou alchimiste. Je n’oublie pas pour autant le sérieux de ce métier. La sécurité est fondamentale. Satisfaite de notre comportement, l’entreprise nous a d’ailleurs accordé une prime sécurité individuelle.
J’utilise à mon poste ce que j’apprends à INTERFORA. Le Génie des Procédés, la chimie sont directement applicables dans le secteur formulation. La distillation me servira sans doute plus tard, sur un autre poste. »

Maxime Luneau, 21 ans, prépare le Bac Pro en 1 an
Je viens de Meurthe et Moselle où j’ai fait un cursus STL option chimie jusqu’en terminale. J’aime beaucoup la manipulation. De plus, j’ai effectué un stage de 3 semaines dans un service Environnement et çà m’a beaucoup plu. Je me suis donc précisément renseigné sur les orientations possibles et mon choix s’est porté sur les métiers de l’eau. Je souhaitais entreprendre une formation en apprentissage car j’ai davantage de facilités pour la pratique que pour la théorie et le contact avec le monde de l’entreprise m’intéresse.
Le CFA INTERFORA propose à la fois la Mention Complémentaire Métiers de l’eau et l’alternance. J’ai donc décidé de partir dans le Rhône. Comme je n’avais pas le Bac mais que mon niveau d’étude me le permettait, j’ai entrepris, dans un premier temps, la préparation au Bac Pro en 1 an dans l’objectif de faire la Mention Complémentaire par la suite. J’ai pris un logement près d’INTERFORA, aidé financièrement par l’entreprise et la Région.
Apprenti opérateur, le travail en équipe me plaît. Mon tuteur me donne, sur le terrain, au poste de travail, des explications concrètes. Mes connaissances générales me permettent de mieux comprendre ce sur quoi j’agis : la réaction chimique.
La formation en 1 an, bien sur, c’est beaucoup de travail mais il y a une réelle entraide entre les Bac Pro en 2 ans et moi.

Entretien avec Christophe Castano, Technicien conducteur polyvalent
Christophe Castano travaille pour Arkema, usine de Pierre Bénite, dans l'Unité de fabrication du Kynar®


En quoi consiste votre travail ?
Mon travail consiste à veiller au bon fonctionnement de l’installation et à rentrer des procédures informatiques en salle de contrôle. Durant mon poste, je procède à une tournée d’installations. Sur les lignes, j’effectue des manipulations : mélanges, prises d’échantillons à faire analyser par le laboratoire, débouchage des lignes en cas de nécessité. Le passage d’informations aux équipes de relève est un moment clé : il faut savoir expliquer avec précision ce qui s’est passé sur le poste. Un cahier de rapport sert de support écrit. C’est un travail qui demande de l’implication, de la réactivité, de la rigueur.

En quoi ce travail vous plaît-il ?
J’aime la variété des tâches, la responsabilité qu’on a sur le terrain, le travail en équipe et la mixité des acteurs. Je travaille en 5x8 : 2 jours consécutifs de 4h à 12h, 2 jours de 12h à 20h, 2 nuits de 20h à 4h. Puis j’ai 4 jours complets de repos. Ce rythme me convient car il me permet de passer du temps en famille, d’accompagner mes enfants dans leurs activités. Toutefois, si on veut, on peut travailler en journée après 4 ou 5 ans d’ancienneté. Moi, je préfère le travail posté.

Quel est votre parcours de formation et professionnel ?
Ma formation initiale, mon parcours professionnel et la formation continue m’ont amené à ce que je fais aujourd’hui. Après une troisième technologique, sur le conseil d’un ami, j’ai préparé un BEP en 2 ans à INTERFORA. Dès 1992, j’étais embauché à Arkéma comme conducteur sur un nouvel atelier. La formation en interne sur poste m’a permis de compléter mes connaissances de base. Cette année, je prépare, toujours à INTERFORA un Brevet Professionnel en 2 ans. J’enrichie ainsi mes connaissances théoriques en étant au moins une semaine par mois en formation. Cela me demande un réel effort mais m’aide à analyser ce qui se produit sur le terrain. A INTERFORA, ce diplôme se prépare avec des candidats au Bac Pro. Il en ressort un échange très enrichissant avec des gens plus jeunes. Je leur fais profiter de mon expérience par un apport d’exemples concrets ; ils m’aident à acquérir des méthodes de travail. Nous sommes bien accompagnés par les formateurs d’INTERFORA. Ils préviennent les difficultés d’une reprise d’études, insistent particulièrement sur la gestion de la sécurité, qui fait parti de notre travail quotidien chez Arkema.

Bac Pro 1ere année – Josué Liaudet, 22 ans
Je prépare un Bac PRO Métiers des Industries de Procédés à INTERFORA. L’entreprise dans laquelle je travaille en alternance est une industrie pharmaceutique. Je contribue ainsi à fabriquer des médicaments qui sauvent des vies.
Durant ma formation à INTERFORA, j’apprends à faire fonctionner une installation, comment les matières, les produits réagissent entre eux. En entreprise, je travaille en 5x8 (3 jours de travail, 2 jours de repos) et en équipe. C’est intéressant car j’ai un échange direct avec les salariés plus anciens. Ils m’aident à gérer les dysfonctionnements éventuels. De plus, le travail posté s’accompagne de primes. Je suis mieux payé.
Le port d’équipement de sécurité est une contrainte mais la sécurité, c’est très important. D’ailleurs, c’est la première chose qu’on nous apprend à INTERFORA. Dans mon entreprise, il n’y a pas eu d’accident du aux manipulations depuis très longtemps, ce pour quoi elle a reçu une récompense.

Entretien avec Nasradine Belmir, Technicien de Fabrication - Rhodia Opération
« Je travaille chez Rhodia depuis 1981. J’ai commencé comme opérateur à la Madeleine dans la banlieue Lilloise puis en 2000, j’ai été muté à Saint Fons au poste d’opérateur polyvalent à l’atelier HQPC.
L’annonce d’une nouvelle session de formation de Technicien de Fabrication m’a été faite en fin 2007; J’ai été choisi par ma hiérarchie comme un de ceux qui pouvait prétendre la réussir.
Pour différentes raisons, je suis très satisfait d’avoir participé à la promotion qui vient de s’achever (2008-2009).
Les formations précédentes étaient à mon avis plus théoriques, un peu décalées par rapport au besoin de notre entreprise. De plus, les cursus sont ordinairement de 2 ans, alors que, cette fois-ci, la formation s’est effectuée sur une année.
La formation dispensée par INTERFORA a porté véritablement sur notre cœur de métier, car en plus des cours théoriques (chimie, technologie des procédés, régulation, communication…) et en étroite relation avec les formateurs usine, nous avons également étudié la réglementation, la sécurité, l’environnement, la qualité… ce qui constitue les notions essentielles mises en pratique tous les jours dans notre vie professionnelle. Notre formation a été encore enrichie par des notions de comptabilité et de management par exemple.
L’ensemble permet de mieux comprendre le fonctionnement global d’une entreprise, de côtoyer d’autres services et d’appréhender la raison d’être de chaque poste. C’est une formation réaliste qui ouvre les yeux sur tous les acteurs de l’entreprise. Personnellement, cette formation m’apporte une grande richesse. J’en attendais la possibilité d’une évolution dans l’entreprise, j’en ai retiré beaucoup plus que cela, en particulier la conscience de l’intérêt de la polyvalence dans la production et une plus grande capacité d’adaptation aux diverses situations. »

Entretien avec Mattias Bouzouik, Bac Pro 1ère année


J’ai fait un BEP IC à Interfora de 2006 à 2008. Le BEP en poche, j’ai travaillé un peu dans la métallurgie, la préparation de commandes. Mais je voulais avoir le Bac, alors j’ai passé l’examen d’entrée et trouvé une entreprise : Arkéma à Pierre Bénite. Le BEP n’était pas en alternance. Durant la période pendant laquelle j’ai travaillé, je n’ai pas trouvé d’entreprise dans la chimie. Je voulais absolument avoir une vision de ce métier alors j’étais très motivé pour préparer mon Bac en apprentissage. Au collège les maths, la physique, la chimie étaient mes matières fortes. Un de mes cousins travaille à la raffinerie de Feyzin et m’a parlé de la formation en chimie. Moi, je voulais faire une école de sport mais j’ai visité Interfora. Lorsque j’ai vu les intallations, je me suis dit : « Il faut que je sache comment ça fonctionne ». On peut dire que j’ai eu un coup de foudre et j’ai compris que les métiers de la chimie allaient me plaire.

Entretien avec Stéphane Suppo, Brevet Professionnel de conducteur d’appareil de l’Industrie Chimique


Après un CAP de structures métalliques, j’ai validé un AFPIC en 2000, puis un BEP en 2004, à INTERFORA déjà. En fait, je travaille dans l’industrie chimique depuis 1993. Actuellement, je suis employé par ARKEMA La Chambre en Savoie, comme Opérateur de Production.
A la suite de mon BEP, j’ai tout de suite fait une demande personnelle pour entreprendre un Brevet Professionnel en formation continue. Mes motivations sont multiples : ce diplôme me permettra d’être davantage employable et mobile ; je ressens le besoin de me perfectionner dans mon travail au quotidien. Je suis entré en formation en septembre 2010. Le rythme y est très soutenu ! J’acquière une meilleure compréhension des unités sur lesquelles j’interviens chaque jour. J’apprends aussi de la théorie, des calculs, le fonctionnement global du procédé. Dans mon entreprise, je travaille sur la distillation, la réaction. Si je change de site, je pourrai travailler sur d’autres unités, avec d’autres procédés. J’étends mon champ de compétences.

Entretien avec Nordine, 23 ans, Bac PRO IP en 1 an


Quel a été votre parcours avant de choisir une formation BAC PRO Industries des Procédés en apprentissage ?

Je viens d’une filière S au Lycée du Parc. J’ai eu mon Bac en 2007. Les circonstances personnelles m’ont contraint à travailler tout de suite. J’ai fait plusieurs petits boulots : chauffeur livreur, préparateur de commande dans l’agroalimentaire etc. Pourtant, je souhaitais reprendre des études.
Dans l’entreprise où je travaillais, mon chef d’équipe m’a encouragé à me renseigner. Inscrit au Pôle Emploi, j’ai bénéficié d’un accompagnement INGEUS. J’ai commencé à bâtir un projet professionnel et à chercher une formation diplômante. Lors d’un Forum des métiers organisé par INGEUS, un représentant du CFA INTERFORA m’a conseillé le Bac PRO IP. J’actualise mes connaissances en chimie et j’acquiers une expérience professionnelle dans ce domaine. Mon niveau scientifique me permet de préparer ce bac pro en un an. Point essentiel dans ma situation, cette formation en apprentissage est rémunérée.

Comment appréhendez-vous ce début d’année de formation en apprentissage ?

Je prépare un Bac Pro qui me permet d’apprendre le métier d’opérateur des industries de procédés. Je suis curieux. Comprendre comment fonctionne une installation industrielle me passionne. En entreprise mon travail est polyvalent. Echantillonnages, mesures en laboratoire, parfois surveillance des tableaux en salle de contrôle … cette diversité de tâches me plaît. Je suis intégré dans une super équipe où je côtois des salariés qui ont 30 ans de « boîte » et continuent à se poser des questions. C’est encourageant. Non seulement mon tuteur organise des temps d’explication mais toute l’équipe est attentive. Je travaille en 5x8, ce qui me laisse une certaine disponibilité.
J’ai commencé ma formation par trois semaines en entreprise. Je suis dans les locaux d’INTERFORA depuis une semaine et demi seulement. Déjà j’acquière des notions nouvelles comme le Génie des Procédés ou la Chimie industrielle. Je me rends compte que je les utiliserai sur le terrain. J’ai observé en entreprise ; pendant les cours du CFA INTERFORA j’ai compris ce que j’ai vu.
Bien sûr, le rythme Bac Pro un an est plus intense que celui de la préparation sur 2 ans. Pour le moment, ça va comme le laissaient entrevoir les résultats des tests de positionnement passés à INTERFORA. Ceux-ci portent sur tous les domaines de connaissance ainsi que sur le comportement. Lors du retour que l’on nous en fait, on est étonné de si bien reconnaître nos points forts et ceux à améliorer. En ce qui me concerne, j’ai un profil moins technique. Il sera renforcé par la formation individualisée.

Après l’obtention de ce diplôme, quels sont vos projets ?

Je souhaite continuer mes études en préparant un BTS Contrôle Industriel et Régulation Automatique (CIRA) en Apprentissage au CFA IFAIP. Je sais qu’un Bac Pro sert généralement à entrer directement sur le marché de l’emploi mais, dans mon cas, il me permet surtout de valider un niveau professionnel. J’espère ne pas avoir trop de difficultés à suivre le BTS dans les matières générales. J’en ai discuté avec un Responsable des Ressources Humaines de l’entreprise dans laquelle je suis apprenti. Ce projet lui semble envisageable.

Rencontré sur le Mondial des Métiers 2012 - Mehdi SERSOUB, 22 ans. Ancien apprenti Bac Pro.


En 2010, j’ai obtenu mon Bac Pro Industries de Procédés mention assez bien après 2 ans de BEP et 2 ans de Bac Pro au CFA Interfora. J’étais en contrat d’apprentissage dans l’entreprise Sanofi Aventis à Neuville sur Saône. Opérateur, je participais à la production de principes actifs de médicaments. J’y ai appris le plaisir de comprendre la réaction chimique, la polyvalence de poste, l’esprit d’équipe – s’épauler entre collègues, être humble avec chacun et composer avec les différentes personnalités. A cela s’ajoutent bien entendu les règles de sécurité et de respect de l’environnement.
Après mon Bac, j’ai continué un an en intérim chez Sanofi puis j’ai postulé chez Bayer CropScience, leader dans les domaines de la protection des cultures, de la lutte antiparasitaire non-agricole, des semences et des biotechnologies végétales. Après entretiens avec une agence de recrutement et tests psychotechniques, questionnement sur l’Hygiène-Sécurité-Environnement, j’ai rencontré le responsable des ressources humaines de l’entreprise ainsi que le chef d’atelier. J’ai été embauché en CDI.
A présent je travaille dans la formulation. Je mets en œuvre les principes actifs qui participent à la sélection des végétaux. Bayer investit énormément dans la recherche. Il faut utiliser herbicides et fongicides dans de bonnes conditions, avec les bons dosages. En interne, on continue à être régulièrement formé sur la santé, la sécurité, l’environnement, la connaissance des installations. Des programmes d’amélioration sont mis en place.
J’ai de bonnes conditions de travail, un salaire auquel s’ajoutent de nombreuses primes (de poste, de transport, de panier ….), un intéressement aux résultats. Grâce à la formation en interne j’espère évoluer et envisage ma mobilité au sein de l’entreprise.

Entretien avec Elodie Trolet,Diplômée Mention Complémentaire Métiers de l’Eau en 2012


Quelles études faites-vous avant d’entreprendre la formation Mention Complémentaire Métiers de l’Eau au CFA Interfora ?
Je passe un Bac scientifique puis une Licence générale Biologie à Avignon. Je continue par un Master Pro Milieu Aquatique à Marseille et Perpignan. Ne trouvant pas d’emploi dans ma spécialité, je travaille de-ci de-là tout en continuant à chercher. Grâce au Web, je trouve dans la Drôme un CAE passerelle (Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi) en assainissement non collectif. Je vais chez les particuliers, contrôle leur fosse septique , les conseille sur la mise aux normes. Je fais ça pendant un an dont 3 mois de stage. Ainsi, pendant un mois, je suis stagiaire dans un syndicat de rivière. J’étudie la cartographie des parcelles de terrain et sensibilise les agriculteurs sur l’utilisation raisonnée des pesticides et engrais pour protéger l’environnement. Puis la Lyonnaise des Eaux m’accueille 2 mois à Chatillon sur Chalaronne, jusqu’au printemps 2011. Je prolonge en juillet-août comme intérimaire et c’est là qu’on me parle de la Mention Complémentaire à Interfora. La formation commence fin septembre.

Comment s’est faite votre intégration dans la formation ?
Mon niveau d’étude pose question lors du recrutement. Est-ce que ça aide vraiment une personne de lui faire obtenir un diplôme en deçà de son niveau ? Finalement je pense que ma motivation à être sur le terrain emporte la décision. Je fais donc un an en alternance avec la Lyonnaise des Eaux et on peut dire que cette formation se révèle très utile. J’apprends les principes d’assainissement. Je connais de par mes études préalables pas mal de choses en chimie et biologie mais pas les réactions chimiques dans les bassins (chlorure ferrique par exemple). La potabilisation de l’eau, je ne connais pas, pas plus que le traitement de l’eau. Le module micro station d’épuration par exemple, est très pédagogique car je peux parler de mes expériences sur le terrain avec le formateur, un professionnel de l’eau. Et j’ai de nombreuses questions à poser ! De même en hydraulique. Le fonctionnement des pompes, les fluides, c’est nouveau pour moi.

Aujourd’hui vous avez obtenu le diplôme, sans trop de difficultés, j’imagine. Quel sont vos perspectives professionnelles ?
Je suis en CDI à la Lyonnaise des Eaux depuis juillet 2012. Ce métier me plaît vraiment.
Mon équipe est plus masculine que féminine. Nous sommes tout de même deux femmes sur cinq techniciens. L’intégration dans l’entreprise se révèle très facile. L’équipe m’aide, me transmet jour après jour le métier. Je travaille à l’extérieur en autonomie. J’ai bien entendu des impératifs mais j’accomplis les tâches dans l’ordre que je souhaite. Je m’organise. Je gère quatre stations, dont deux avec des pêches privées. Il faut être très vigilant sur la qualité de l’eau. J’ai donc une responsabilité certaine. On me fait confiance, je peux être force de proposition, optimiser le fonctionnement d’une station par exemple. Ce contexte de travail, c’est important pour moi.
Je suis bien dans ce que je fais et j’ai encore beaucoup à apprendre. Je sais qu’à plus long terme je peux évoluer et, pourquoi pas, devenir responsable assainissement mais je ne suis pas impatiente.






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