Conseil et Formation pour les industries de procédés

Accueil
Qui sommes-nous
Glossaire
Index formations
Partenaires
Plan du site
Contact
Presse
Interfora recrute
Recherche par mots clés
Retours d'expérience
Entretien avec Nordine, 23 ans, Bac PRO IP en 1 an


Quel a été votre parcours avant de choisir une formation BAC PRO Industries des Procédés en apprentissage ?

Je viens d’une filière S au Lycée du Parc. J’ai eu mon Bac en 2007. Les circonstances personnelles m’ont contraint à travailler tout de suite. J’ai fait plusieurs petits boulots : chauffeur livreur, préparateur de commande dans l’agroalimentaire etc. Pourtant, je souhaitais reprendre des études.
Dans l’entreprise où je travaillais, mon chef d’équipe m’a encouragé à me renseigner. Inscrit au Pôle Emploi, j’ai bénéficié d’un accompagnement INGEUS. J’ai commencé à bâtir un projet professionnel et à chercher une formation diplômante. Lors d’un Forum des métiers organisé par INGEUS, un représentant du CFA INTERFORA m’a conseillé le Bac PRO IP. J’actualise mes connaissances en chimie et j’acquiers une expérience professionnelle dans ce domaine. Mon niveau scientifique me permet de préparer ce bac pro en un an. Point essentiel dans ma situation, cette formation en apprentissage est rémunérée.

Comment appréhendez-vous ce début d’année de formation en apprentissage ?

Je prépare un Bac Pro qui me permet d’apprendre le métier d’opérateur des industries de procédés. Je suis curieux. Comprendre comment fonctionne une installation industrielle me passionne. En entreprise mon travail est polyvalent. Echantillonnages, mesures en laboratoire, parfois surveillance des tableaux en salle de contrôle … cette diversité de tâches me plaît. Je suis intégré dans une super équipe où je côtois des salariés qui ont 30 ans de « boîte » et continuent à se poser des questions. C’est encourageant. Non seulement mon tuteur organise des temps d’explication mais toute l’équipe est attentive. Je travaille en 5x8, ce qui me laisse une certaine disponibilité.
J’ai commencé ma formation par trois semaines en entreprise. Je suis dans les locaux d’INTERFORA depuis une semaine et demi seulement. Déjà j’acquière des notions nouvelles comme le Génie des Procédés ou la Chimie industrielle. Je me rends compte que je les utiliserai sur le terrain. J’ai observé en entreprise ; pendant les cours du CFA INTERFORA j’ai compris ce que j’ai vu.
Bien sûr, le rythme Bac Pro un an est plus intense que celui de la préparation sur 2 ans. Pour le moment, ça va comme le laissaient entrevoir les résultats des tests de positionnement passés à INTERFORA. Ceux-ci portent sur tous les domaines de connaissance ainsi que sur le comportement. Lors du retour que l’on nous en fait, on est étonné de si bien reconnaître nos points forts et ceux à améliorer. En ce qui me concerne, j’ai un profil moins technique. Il sera renforcé par la formation individualisée.

Après l’obtention de ce diplôme, quels sont vos projets ?

Je souhaite continuer mes études en préparant un BTS Contrôle Industriel et Régulation Automatique (CIRA) en Apprentissage au CFA IFAIP. Je sais qu’un Bac Pro sert généralement à entrer directement sur le marché de l’emploi mais, dans mon cas, il me permet surtout de valider un niveau professionnel. J’espère ne pas avoir trop de difficultés à suivre le BTS dans les matières générales. J’en ai discuté avec un Responsable des Ressources Humaines de l’entreprise dans laquelle je suis apprenti. Ce projet lui semble envisageable.

Entretien avec Elodie Trolet,Diplômée Mention Complémentaire Métiers de l’Eau en 2012


Quelles études faites-vous avant d’entreprendre la formation Mention Complémentaire Métiers de l’Eau au CFA Interfora ?
Je passe un Bac scientifique puis une Licence générale Biologie à Avignon. Je continue par un Master Pro Milieu Aquatique à Marseille et Perpignan. Ne trouvant pas d’emploi dans ma spécialité, je travaille de-ci de-là tout en continuant à chercher. Grâce au Web, je trouve dans la Drôme un CAE passerelle (Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi) en assainissement non collectif. Je vais chez les particuliers, contrôle leur fosse septique , les conseille sur la mise aux normes. Je fais ça pendant un an dont 3 mois de stage. Ainsi, pendant un mois, je suis stagiaire dans un syndicat de rivière. J’étudie la cartographie des parcelles de terrain et sensibilise les agriculteurs sur l’utilisation raisonnée des pesticides et engrais pour protéger l’environnement. Puis la Lyonnaise des Eaux m’accueille 2 mois à Chatillon sur Chalaronne, jusqu’au printemps 2011. Je prolonge en juillet-août comme intérimaire et c’est là qu’on me parle de la Mention Complémentaire à Interfora. La formation commence fin septembre.

Comment s’est faite votre intégration dans la formation ?
Mon niveau d’étude pose question lors du recrutement. Est-ce que ça aide vraiment une personne de lui faire obtenir un diplôme en deçà de son niveau ? Finalement je pense que ma motivation à être sur le terrain emporte la décision. Je fais donc un an en alternance avec la Lyonnaise des Eaux et on peut dire que cette formation se révèle très utile. J’apprends les principes d’assainissement. Je connais de par mes études préalables pas mal de choses en chimie et biologie mais pas les réactions chimiques dans les bassins (chlorure ferrique par exemple). La potabilisation de l’eau, je ne connais pas, pas plus que le traitement de l’eau. Le module micro station d’épuration par exemple, est très pédagogique car je peux parler de mes expériences sur le terrain avec le formateur, un professionnel de l’eau. Et j’ai de nombreuses questions à poser ! De même en hydraulique. Le fonctionnement des pompes, les fluides, c’est nouveau pour moi.

Aujourd’hui vous avez obtenu le diplôme, sans trop de difficultés, j’imagine. Quel sont vos perspectives professionnelles ?
Je suis en CDI à la Lyonnaise des Eaux depuis juillet 2012. Ce métier me plaît vraiment.
Mon équipe est plus masculine que féminine. Nous sommes tout de même deux femmes sur cinq techniciens. L’intégration dans l’entreprise se révèle très facile. L’équipe m’aide, me transmet jour après jour le métier. Je travaille à l’extérieur en autonomie. J’ai bien entendu des impératifs mais j’accomplis les tâches dans l’ordre que je souhaite. Je m’organise. Je gère quatre stations, dont deux avec des pêches privées. Il faut être très vigilant sur la qualité de l’eau. J’ai donc une responsabilité certaine. On me fait confiance, je peux être force de proposition, optimiser le fonctionnement d’une station par exemple. Ce contexte de travail, c’est important pour moi.
Je suis bien dans ce que je fais et j’ai encore beaucoup à apprendre. Je sais qu’à plus long terme je peux évoluer et, pourquoi pas, devenir responsable assainissement mais je ne suis pas impatiente.



Historique des retours d'expérience


Notre offre apprentissage et alternance I Notre offre formations continues I Notre offre ingénierie conseil
Accueil I Qui sommes nous ? I Actualités I Index formations I Contact I Presse I Glossaire I Partenaires I Plan du site I Retours I Mentions légales
Conception graphique webqam - Interfora © 2007-2011
Valid XHTML 1.0 Transitional